samedi 26 juillet 2025

Toile terminée ce 26 juillet 2025 : « Ombre bienveillante »

 « Ombre bienveillante »



Dans l’ombre de la mairie

Deux grands arbres

Un pas, un museau

Paroles murmurées

Le village écoute


M.


Toile terminée aujourd’hui 41/30 cm sur un passe-partout et cadre en bois 50/60 cm. Mine graphite, aquarelle et encre de Chine. Intégrée dans le livre en cours : « Parole de Félinoises » ainsi qu’un recueil de poésie à paraître : « Mais où est L’Ô d’Hautpoul ? »

jeudi 3 juillet 2025

Fragments de rêve – Paysages de Félines et d’ailleurs

 


Découvrez une nouvelle série d’œuvres graphiques mêlant encre de Chine, mine graphite et aquarelle, née d’un dialogue intime entre le réel et l’imaginaire.

À travers ces dessins et peintures, je vous invite à parcourir les paysages de Félines-Minervois et de ses environs, tels qu’ils apparaissent à mes yeux et à mon cœur. Chaque toile capte la singularité d’un lieu — ruelle, bâtisse, vigne, colline — et y glisse, presque imperceptiblement, une touche de rêverie symbolique : un élément décalé, une lumière étrange, un détail silencieux qui interroge ou apaise.

Ces œuvres sont pensées comme les premiers pas d’une série en devenir, où l’observation du monde se mêle à l’expression de l’invisible.

Les formats sont harmonisés :
– Toiles au format A3 (29,7 x 42 cm), réalisées sur papier de qualité.
– Encadrement bois, avec passe-partout blanc (dimensions totales 54 x 44 cm), pour une présentation sobre et élégante, prête à exposer.

Chaque pièce est unique.

Bienvenue dans ce parcours artistique où la mémoire des lieux se teinte de symboles, et où chaque paysage devient un fragment de rêve.



« Hannibal et ses éléphants passant par le panier de Julie »


Toile Vendue « Le Grand Café Occitan »


« Mon Félines imaginaire »


lundi 2 juin 2025

Toile de la série « Mon Félines imaginaire » intitulée : « Passage d’Hannibal par le panier de Julie »

Fragments de rêve – Paysages de Félines et d’ailleurs


Réalisée à la mine graphite, à l’encre de chine et au crayon aquarellable à partir d’une photographie faite à la fin du mois de mai.



samedi 17 mai 2025

Dessin pour le prochain recueil de poésie : « Où est passé l’Ô d’Haudpule. »

Ce dessin fait partie d’une nouvelle série de dessin, apparentés au « réalisme magique ». Pour rappel, le réalisme magique est un style artistique dans lequel des scènes réalistes, souvent du quotidien, sont enrichies d’éléments étranges onirique ou surnaturels, intégrés avec naturel, comme s’ils faisaient partie du réel. Ce dessin appartenant à un ensemble de dessins actuellement en réalisation, est une représentations imaginaires intitulé : « Ombre et Lumière ». C’est une vue de mon village : « Félines-Minervois », légèrement transformée et utilisant l’ombre et la lumière pour créer une atmosphère qui lui rend hommage. Du relief et des maisons ont été rajouté discrètement pour servir mes intentions. Une exposition est en cours actuellement au Grand Café Occitan, jusqu’à la fin du mois d’août.

Une premier lot de cartes postales (copies de ce dessin) ont été déposées à l’épicerie de Julie, dans le village. Un autre dessin en cours sera bientôt terminé, représentant cette même « épicerie de Julie » et qui sera bientôt disponible, également sous forme de cartes postales…




dimanche 27 avril 2025

Article paru ce dimanche 27 avril 2025 dans les deux éditions de Narbonne et CARCASSONE suite au vernissage



 

mardi 1 avril 2025

Article paru dans l'indépendant pour le vernissage du 24 avril

 Vernissage prévu au Grand Café occitan le 24 avril 2025 de 18h30 à 20h30. 



samedi 15 février 2025

Poème : La rouille et le vent

 Deux vieux tracteurs rouillés reposent sous le vent, témoins silencieux d’un monde où l’essentiel prime sur l’accessoire. Leur carcasse fatiguée, marquée par les saisons, porte en elle la mémoire d’un labeur humble et acharné. Ils veillent à l’entrée d’une ferme où l’on ne compte pas les heures en chiffres, mais en gestes. Ici, on ne produit pas pour accumuler, on sème pour nourrir, on soigne pour guérir, on accueille pour offrir une seconde chance.

Les chevaux arrivent un à un, cabossés par la vie, rejetés par un système qui ne tolère que l’efficace. Mais ici, entre les mains discrètes et bienveillantes de ceux qui habitent ces terres, ils retrouvent leur souffle, leur dignité. Rien n’est fait à la hâte et tout suit le rythme de la nature, en tenant à bout de bras, les corps et des âmes.

À quelques pas, la pinède bruisse sous le vent, la garrigue s’étend au-dessus dans son un écrin sauvage. La ferme, enracinée dans cette nature brute, résiste aux assauts du monde moderne comme du climat de Séville, à ses absurdités administratives, à ses logiques aveugles qui écrasent les petites gens. Pourtant, ici, personne ne se lamente mais résiste. On avance, on crée, on bâtit malgré tout. Avec intelligence et humilité, on compose avec la terre et le ciel, avec la pluie qui n’arrive pas et la sécheresse, trouvant toujours une façon d’avancer sans trahir et tenir l’équilibre fragile du vivant.

Les tracteurs, eux, ne bougent plus, mais ils n’ont pas disparu. Ils sont là, comme une allégorie du temps qui passe et de la force tranquille de ceux qui refusent de plier. Leur rouille n’est pas une fin, c’est une empreinte, la marque d’une existence dédiée à l’utile, à l’essentiel. Ils sont comme ces hommes et ces femmes qui, loin des projecteurs, tissent chaque jour un avenir plus doux, plus juste, en silence, sans attendre d’autre récompense que la certitude d’avoir fait ce qu’il fallait.



Le plus récent

Recueil de poésie : « Où Est passé l’Ô d’Hautpoul ? »

 Recueil de 83 pages de poésies illustrées, intitulé :  «  Où est passé l’Ô d’Hautpoul ? » Le  nom du village à changé. Hautpoul s’est effac...